Depuis le 1er mars 2021, l’étiquetage des produits ménagers a évolué ! Cet étiquetage concerne les lave-vaisselle, les lave-linge et sèche-linge, les télévisions et écrans, les réfrigérateurs et congélateurs. En septembre 2021 cette nouvelle classification s’étendra aux ampoules.

Image ©Ademe

Pourquoi cette évolution était-elle nécessaire ? Cela s’explique par le fait que la performance des appareils a considérablement augmenté, ils consomment moins que par le passé. Aujourd’hui, l’échelle de classement va de A à G avec une utilisation peu répandue des  classes A et B, qui sont destinées aux appareils plus économes qui seront développés à l’avenir. Il n’est donc pas surprenant de retrouver des appareils anciennement classés A+++ maintenant classés C, des appareils A++ classés D ou encore les anciens A+ classés F sur le nouvel étiquetage.

Actuellement, Le double étiquetage est encore présent pour ne pas perdre le consommateur. Malgré tout, en attendant que cela soit plus clair, l’ALEC vous conseille dans un premier temps, lors de cette phase de transition, de vous référer à la consommation en kWh/an pour les réfrigérateurs par exemple, ou à la consommation en kWh pour 100 cycles par an si vous optez pour une machine à laver.

Vous trouverez des conseils d’achats et les écogestes associés à chaque appareil sur le site www.guidetopten.fr.

Surtout, pensez à bien dimensionner votre appareil lors de son remplacement et à appliquer les écogestes associés à chaque appareil pour faire des économies d’énergie !

Pour aller plus loin

Au mois de mai, le service Conseil en Énergie Partagé a ouvert la semaine des 10+1 ans de l’ALEC par une rencontre technique sur le photovoltaïque sous forme de webinaire. 3 retours d’expérience ont permis de balayer les différents modèles de centrales photovoltaïques :

  • Le siège de Lamballe Terre et Mer à Lamballe-Armor pour une installation en revente totale présentée par Patrick BRISSET et Sylvie JANSEN de Lamballe Terre et Mer
  • L’Espace Initiative Emploi à Saint-Brieuc nous a été présenté par Jérémie CANTY de Saint-Brieuc Armor Agglomération, pour une installation en auto-consommation sans revente de surplus, avec 25% de l’investissement en financement citoyen
  • Le collège Racine, représentée par Marie DE BRESSY du Conseil Départemental des Côtes d’Armor, pour un bâtiment ayant participé à l’expérimentation E+C- et intégrant une gestion en auto-consommation collective

Le webinaire a été clôturé par Olivier ALLAIN du SDE22 qui a précisé les modalités d’accompagnement complémentaire entre l’ALEC et le SDE22 pour des projets photovoltaïques.

Les participants, représentants pour la plupart des collectivités, ont ainsi pu échanger sur leurs projets en cours et à venir.

Plus d’informations :

Site d’information sur le PV (HESPUL)
• Guide AMORCE 2020 – L’élu et le photovoltaïque
• PACTE : Guide Technique RAGE sur l’autoconsommation

Retour sur la programmation complète des 10+1 ans de l’ALEC

La crise sanitaire impacte de façon non négligeable les conditions de vie des ménages les plus modestes depuis déjà plus d’une année. Vous êtes potentiellement au contact de ménages pouvant se retrouver en situation de précarité énergétique. L’ALEC du Pays de Saint-Brieuc vous sollicite aujourd’hui pour répondre à une enquête : il s’agit de dresser un état des lieux des besoins des ménages à l’échelle de notre territoire.

Pour répondre à l’enquête cliquez ici

En vous remerciant par avance de votre essentielle participation.

Didier LEBUHAN
Vice-Président en charge de la précarité énergétique

Le 1er juillet 2021, l’Agence Locale de l’Énergie et du Climat organisait, dans le cadre de sa mission d’information des collectivités et de ses adhérents, une rencontre technique sur la stratégie patrimoniale.

La commune de Plédran, adhérente à l’ALEC, accueillait la quarantaine de participants dans la salle des Coteaux.

En lien avec Angélique CHARPENAY, Directrice des services techniques, l’ALEC a animé simultanément 6 ateliers collaboratifs pour initier un plan pluriannuel d’investissement. L’objectif de cet exercice était d’atteindre une réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre sur le patrimoine à l’horizon 2030. Basée sur la cartographie et les projets d’une collectivité témoin, cette approche visait l’intégration de la transition énergétique dans un budget global selon une méthode facile d’accès (plan, fiches bâtiments, fiches actions, échelle de suivi budgétaire, etc.).

Par la suite, la ville d’Arradon a présenté un retour d’expérience sur la mise en œuvre d’un Schéma Directeur Immobilier (SDI). Grâce à l’intervention d’un binôme élu/technicien, les participants ont ainsi pu découvrir les enjeux de cet outil en plein essor. En effet, le développement du patrimoine au cours des 30 dernières années a souvent pour conséquence des capacités d’investissement immobilisées et des charges de fonctionnement élevées. L’objectif du SDI est de disposer d’une vision précise des actifs immobiliers afin d’en optimiser durablement la maintenance et l’usage, ce qui permet de retrouver des marges de manœuvre.

L’ALEC tient à remercier l’ensemble des participants et des partenaires présents, ainsi que les communes de Plédran, d’Andel et d’Arradon. Le service de Conseil en Énergie Partagé se tient à votre disposition pour l’accompagnement de vos projets.

En savoir plus

En mars dernier, l’ALEC a proposé une animation sur le climat et les économies d’énergie à des jeunes migrants hébergés par l’association SAMIDA Coallia à Saint-Brieuc.
Dans le cadre d’un partenariat entre cette association et l’ALEC, 3 ateliers ont été programmés entre fin 2020 et le premier semestre 2021 afin de sensibiliser ces jeunes aux économies d’énergie et aux enjeux environnementaux.

Ces jeunes sont aujourd’hui hébergés par le SAMIDA et ils n’ont pas à se soucier pour le moment des factures d’énergie de leur logement. Cependant, ils seront amenés par la suite à avoir leur propre hébergement et il est donc important qu’ils soient conscients du coût des consommations d’énergies et des gestes qui peuvent diminuer ces consommations.

Au-delà de l’aspect financier, ces jeunes qui arrivent en France pour des raisons variées découvrent aujourd’hui des postes de consommations qui n’existent pas d’où ils viennent comme le chauffage par exemple. Il est donc primordial qu’ils comprennent les enjeux environnementaux liés à ces consommations, en leur apportant des notions qu’ils n’ont pas aujourd’hui mais qu’ils sont très souvent heureux de découvrir :
→ Comment produit-on l’énergie que l’on consomme ?
→ Comment ces modes de production peuvent induire un dérèglement climatique ?
→ Quels sont les impacts directs de ce dérèglement sur notre planète ?
→ Et plus particulièrement sur les pays dont ils sont originaires, qui sont souvent les plus impactés par les effets du dérèglement climatique ?
De plus, la notion de « réfugié climatique » fait souvent échos à leur propre parcours.

C’est donc à travers des ateliers participatifs, des démonstrations, en utilisant des outils, ou simplement en échangeant avec ces jeunes, que Rodolphe leur a apporté les premiers conseils pour économiser l’électricité, le chauffage et l’eau, dans leur logement.

Deux ateliers ont déjà été réalisés et un troisième sera bientôt programmé au cours du premier semestre 2021.