énergies renouvelables

RC AmorceDans le cadre du Club des Collectivités Chaleur Biomasse ( C3Biom) et en partenariat avec l’ADEME, l’association AMORCE a réalisé une enquête sur les réseaux de chaleur au bois. Ce document est d’abord un recueil de données caractéristiques des installations réalisées depuis environ 25 ans dans les réseaux de chaleur utilisant du bois énergie.

En France, en 2012, on dénombre environ 500 Réseau de Chaleur bois de toutes tailles. L’enquête porte sur un échantillon de 153 installations réalisées depuis 25 ans pour des puissances allant de 28 kW à 63 MW bois. Elle montre que ce ne sont pas nécessairement les territoires les mieux dotés en terme de ressources en bois qui sont le mieux équipés. Par exemple, la région Aquitaine qui dispose du 2ème gisement en bois a très peu de réseaux de chaleur sur son territoire.

Par ailleurs, la majorité des réseaux de chaleur alimenté par du bois sont installés sur de petites communes : 14% des réseaux de chaleur concernent des communes de moins de 500 habitants et 65% des communes de moins de 5000 habitants.

Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger la Synthèse enquête Amorce RC 2012 réalisée par les Conseillers de l’ALE ou l’intégralité de l‘Enquête Amorce RC 2012

 

Assises BEL4L’Agence Locale de l’Energie est présente aux 16ème Assises de l’Energie à Bordeaux. Elle y a présenté le projet de Boucle Energétique Locale de Saint-Brieuc Agglomération, dans le cadre d’un atelier dédié aux réseaux de chaleur, aux côtés de Brest Métropole, Bordeaux Métropole et la Communauté d’Agglomération Tour(s)Plus.

Les réseaux de chaleur, qui permettent de distribuer de la chaleur à plusieurs bâtiments en milieu urbain dense, via des canalisations d’eau chaude enterrées, peuvent être un vecteur énergétique tout à fait pertinent pour valoriser des énergies locales renouvelables ou « fatales » (biomasse, déchets, etc.).
C’est pourquoi, à travers son projet de boucle énergétique locale, Saint-Brieuc Agglomération cherche à identifier les opportunités de créer et de développer des réseaux de chaleur sur le territoire de l’agglomération : dans ce cadre l’ALE mène actuellement un travail de recensement et de cartographie des points de consommation de chaleur sur le territoire.

carto BELSource : service SIG intercommunal SBA

L’atelier a permis d’aborder quatre exemples de stratégies à différents niveaux d’avancement, mises en œuvre par des Communautés Urbaines ou d’Agglomération, et appuyées par leurs partenaires : Agences Locales de l’Énergie et du Climat, Agences d’Urbanisme, bureaux d’études, concessionnaires.

© Ademe / Hippocampe
 

Depuis 10 ans, le développement des énergies renouvelables (notamment les panneaux photovoltaïques) a consacré une expression dans le vocabulaire courant : « re-vendre » de l’électricité. On dit que l’on « re-vend » l’électricité à EDF, et que l’on bénéficie de tarifs de « rachat ».

Mais au fait, pourquoi ce préfixe « re- » ? Il sous-entend que l’électricité que nous produisons chez nous a appartenu à quelqu’un d’autre avant… ce qui n’est pas le cas bien sûr ! Installer des panneaux solaires, une petite éolienne ou une chaudière à co-génération, c’est devenir un vrai producteur d’électricité au même titre que n’importe quel industriel ! Libre alors à chacun de consommer directement cette électricité ou de la vendre à un fournisseur d’énergie !

 
Dans le cadre du débat national sur la transition énergétique, des questions sur le rôle des citoyens et des collectivités locales dans le système énergétique français se sont posées. Hors rappeler cette nuance est important pour prendre conscience que nous avons tous la possibilité d’être acteur sur ces questions énergétiques !
Si vous ne souhaitez pas ou ne pouvez pas installer de système de production d’énergie renouvelables, vous avez toujours la possibilité d’investir dans des projets collectifs citoyens. Le réseau Taranis fédère les porteurs de projet à l’échelle de la Bretagne. Vous pourrez y trouver l’ensemble des projets en cours, des retours d’expériences…
Pour aller plus loin :
. le site du réseau Taranis : www.eolien-citoyen.fr/accueiltaranis.html
. le site de Energie Partagée : www.energie-partagee.org
. le site de l’Ademe sur la production d’électricité chez soi


L’État, l’ADEME, et la Région Bretagne lancent, pour la 8ème année consécutive, les Trophées bretons du développement durable. Associations, entreprises, collectivités locales et établissements d’enseignement sont invités à concourir en déposant leur candidature avant le 30 juin 2013. L’objectif est d’encourager et de valoriser les initiatives exemplaires. Ces distinctions sont l’occasion pour les participants de faire valoir leurs projets de développement durable. En 2012, plus de 100 participants ont candidaté et 5 lauréats ont été récompensés.
Les projets de qualité et innovants seront récompensés
5 catégories sont définies dont 4 en fonction de la structure porteuse (association, entreprise, collectivité ou établissement scolaire) et un prix spécial sera décerné autour du thème « Imaginer l’avenir ». Ce prix spécial récompensera un projet qui anticipe sur les modes de vie de demain en inventant des biens ou services (nouvelles manières de consommer, d’habiter, de se divertir…). Bref, imaginer la Bretagne de demain.
Pour s’inscrire et trouver tous les renseignements sur ces trophées, un site internet a été mis en ligne : www.tropheesdd-bretagne.org.


photo ALE du Pays de Saint-Brieuc

Le 27 octobre dernier a été inauguré un nouveau parc éolien terrestre à Lamballe. C’est l’occasion pour nous de faire un petit point sur cette technologie que l’on voit fleurir sur notre territoire. Rappelons tout d’abord que ces grands moulins servent à capter l’énergie du vent pour la transformer, à l’aide d’un alternateur, en énergie électrique. Cette électricité est ensuite injectée dans le réseau qui alimente tous les bâtiments. La production par des éoliennes n’est pas négligeable en Bretagne et s’intensifiera pour respecter les objectifs du Pacte électrique breton. En effet, ce pacte, signé notamment par l’Etat et la région Bretagne, prévoit de multiplier par 4 la production d’électricité d’origine renouvelable en Bretagne. L’éolien terrestre y prendra sa place au côté d’autres énergies comme l’éolien offshore, le photovoltaïque, la biomasse… A notre échelle, nous pouvons également soutenir les énergies renouvelables par exemple en investissant dans un projet d’énergie citoyenne. Le principe est de regrouper des personnes ayant un potentiel d’investissement (même petit : 100€) et de monter un projet d’installation d’énergie renouvelable. Le réseau breton Taranis recense toutes ces initiatives sur son site internet : www.reseau-taranis.fr. Vous pourrez trouver à l’ALE des compléments d’information.