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Le Réseau Breton Bâtiment Durable a lancé récemment un annuaire en ligne pour trouver, près de chez soi, les professionnels travaillant avec des éco-matériaux1 pour la construction ou la rénovation de l’habitat.

La recherche est simple : il suffit de renseigner l’éco-matériau avec lequel on souhaite travailler (lin, chanvre, bois…), la mise en œuvre souhaitée (couverture, isolation…) et le territoire de la recherche (pays de Saint-Brieuc, pays de Brest…).

Cet annuaire permet ainsi de trouver, au plus proche de chez soi, des artisans, des distributeurs ou des structures de conseils travaillant avec les éco-matériaux. L’ALEC y est d’ailleurs référencé en tant qu’organisme de conseils car 4 conseillers ont suivi une formation spécifique pour devenir « ambassadeur des matériaux biosourcés ».

Il permet aussi aux professionnels le souhaitant d’être référencés sur leur territoire comme capable de travailler avec des éco-matériaux et donc de répondre à la demande de plus en plus forte sur le sujet.

L’annuaire en est à ses débuts, mais il s’avère nécessaire pour le développement des éco-matériaux et de leur utilisation. Cette initiative est soutenue par la région Bretagne et ne demande qu’à prendre de l’ampleur.

1 éco-matériaux = matériaux biosourcés (algues, bois, chanvre, paille, roseau,…), issus de recyclage (ouate de cellulose et textile recyclé), la terre crue et des composites à base de matériaux biosourcés.

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Dans le cadre du Plan Bois Energie Bretagne, Abibois et AILE organisent la seconde édition des Rencontres Bretonnes du Bois Energie, le 28 novembre 2017 à Combourg (35) en partenariat avec l’Ademe Bretagne, la Région Bretagne le Conseil Départemental d’Ille-et-Vilaine.

Cette année, cet événement sera particulièrement consacré aux aprioris qui sont parfois associés à la ressource bois-énergie : déboisement, menace pour les multiples fonctions écologiques et environnementales du bois, absence de rentabilité, projet nécessairement complexe …

Enfin, cette journée sera également l’occasion d’apporter un éclairage utile à tous les futurs porteurs de projets : informations sur les dispositifs d’aides à l’investissement du Plan Bois Energie Bretagne, mise en relation avec des professionnels bretons qualifiés (fournisseurs, installateurs, chaudiéristes, bureaux d’études, architectes, …)

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La rénovation énergétique est souvent présentée comme la méthode pour faire des économies d’énergie et améliorer son confort. C’est vrai… mais en plus de cela, elle présente le gros avantage de pouvoir aider à mieux vendre son logement !

Les Notaires de France viennent de publier la mise à jour de l’étude sur la valeur verte des logements réalisée par l’association DINAMIC :

 

 

La rénovation énergétique bien valorisée lors d’une transaction immobilière

L’étude est basée en prenant le coût des logements classés en D comme la référence. Elle fait ainsi ressortir qu’une maison classée en C présente une chance d’être vendue 6% plus cher en Bretagne. Cette plus-value passe même à 11% pour une maison classée en A ou B. Cette valorisation du prix du bien peut être intégrée au calcul de rentabilité lorsque des travaux de rénovation énergétiques sont envisagés. Elle vient s’ajouter au gain annuel réalisé sur la consommation d’énergie du logement. L’étude ne le précise pas mais ces maisons doivent certainement se vendre plus vite que des logements vétustes et énergivores.

Le risque de l’inaction

Cette étude révèle également que ne rien faire ne ferait qu’aggraver la situation. En 2015, lors de la précédente version d’étude portant sur les transactions de 2011-2012, les logements classés en E, F ou G se vendaient au même prix qu’un logement classé en D. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas ! Vendre un logement classé en E pourrait dévaluer son prix de 8% et même de 13% pour une étiquette F ou G. Il est donc indispensable d’envisager et d’engager la rénovation de ces bâtiments qui représentent près de 40% des logements bretons.

Bien comprendre le DPE

L’étiquette énergétique d’un logement n’est pas son seul indicateur de performance. Il convient d’analyser en détail le diagnostic de performance énergétique (DPE) pour comprendre comment il a été réalisé (à partir des factures des anciens occupants ou selon un calcul conventionnel) et si les résultats présentés sont fiables. Au mois de septembre, l’UFC Que Choisir a d’ailleurs publié une étude pour alerter sur le fait que les résultats des DPE étaient encore trop aléatoires  et « fantaisistes », et qu’ils faussaient le marché immobilier.

Pour tous renseignements complémentaires sur le sujet, si vous êtes en cours d’achat d’un bien immobilier et que vous voulez comprendre le contenu du DPE, estimer le gain potentiel de la rénovation et le coût des travaux et connaître les aides financières pour la rénovation, n’hésitez pas à nous contacter : votre Espace Info-Energie peut répondre à vos questions. Le service est gratuit et ouvert à tous et vous garantit une neutralité du conseil dispensé.

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Samedi 7 octobre dernier, se tenait le salon de l’habitat de Quintin. Saint-Brieuc Armor Agglomération a repris le concept initié par l’ancienne communauté de communes de Quintin : les différents partenaires de Rénovaction étaient présents, et l’ALEC y avait donc un espace avec de la documentation, des retours d’expérience, des expositions… 15 professionnels de l’habitat (artisans, maîtres d’œuvre, banques…) participaient également à ce salon. Une quarantaine de visiteurs, souvent porteurs d’un projet de rénovation, sont venus prendre des informations et rencontrer des professionnels.

Pour ceux qui auraient raté cet événément, un autre salon de l’habitat se tiendra à Ploeuc-L’Hermitage, samedi 21 octobre prochain.

Intervention du technicien sur l’armoire de régulation

Depuis 2012, suite à un pré diagnostic réalisé par l’ALEC sur le restaurant scolaire du bourg, la commune d’Hillion a engagé différentes actions visant à réduire les consommations. Travaux d’isolation, de chauffage, de calorifugeage, d’éclairage et sensibilisation des usagers, rien n’a été mis de côté pour améliorer les performances du bâtiment. Avec une baisse de 31% des consommations entre 2012 et 2016, des résultats étaient d’ores et déjà au rendez-vous.

Toutefois des marges de manœuvre persistaient sur la gestion du chauffage. Contraint par les limites techniques de la régulation existante, la commune a souhaité la remplacer. Après un travail conjoint entre les services techniques et l’ALEC sur la définition du besoin et l’organisation de la consultation, la commune a retenu un prestataire.

L’entreprise E.C.S, spécialisée dans la régulation et l’automatisme, a réalisé les travaux avant le lancement de la prochaine saison de chauffe. Une formation spécifique sur l’outil, qui permet une gestion à distance, aura lieu prochainement pour permettre une bonne prise en main par les services techniques.

Le suivi de consommations réalisé dans le cadre de la mission CEP permettra à la commune de constater l’évolution des consommations suite à  ces travaux.