changement climatique


 Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser, chaque jour, au bureau ou à la maison, les « Technologies de l’Information et de la Communication » (TIC) : e-mails, réseaux sociaux, recherche d’information sur Internet, commerce en ligne, visio-conférence, ordinateurs, smartphones, tablettes, etc.
Ces nouvelles pratiques ont considérablement amélioré la rapidité des échanges, et facilitent le partage des informations. En évitant d’imprimer du papier, de transporter des sacs de courrier ou de prendre la voiture pour se réunir, cela peut participer à la réduction des consommations d’énergie et des émissions de gaz à effet de serre.
Mais en y regardant de plus près, le bilan n’est pas si vert… Les bénéfices environnementaux attendus ne sont pas forcément au rendez-vous, car la consommation de papier et les déplacements ne semblent pas diminuer autant qu’on aurait pu l’espérer…
© Ademe
Lorsque l’on envoie un e-mail à un correspondant, aussi proche soit-il, il ne prendra pas le chemin le plus court et pourra transiter par les quatre coins du globe, sur des serveurs de stockage particulièrement énergivores…
Et derrière nos petits écrans, se cachent des équipements de plus en plus gourmands en énergie : les réseaux de communication, les centres de routage et de stockage de données, sans oublier les usines qui fabriquent les téléphones et les ordinateurs que nous renouvelons régulièrement…
Une étude du cabinet américain spécialisé Digital Power Group estime que la consommation électrique totale du secteur représente 50% de plus que la consommation d’énergie de l’aviation internationale, soit l’équivalent de la consommation domestique de l’Allemagne et du Japon réunis. Le seuil des 10% de la demande électrique mondiale sera bientôt franchi.
Et cela n’est pas prêt de s’arrêter. La croissance se poursuit à une vitesse folle : le volume d’information circulant en une heure sur Internet devrait prochainement dépasser le trafic enregistré durant toute l’année 2000. De plus, les communications sans fil (Wi-Fi, 3G, 4G…) sur lesquels reposent les tablettes et les smartphones consomment bien plus d’énergie que les systèmes câblés…
Au niveau individuel, des éco-gestes simples peuvent contribuer à réduire ces consommations : éteindre la veille de nos box Internet, la nuit ; veiller à réduire la taille des pièces jointes et à bien cibler le nombre des destinataires de nos e-mails ; accéder directement aux sites Internet plutôt que de faire des requêtes sur un moteur de recherche ; faire durer autant que possible nos équipements, etc.
Plus d’informations : Espace Info Energie du Pays de Saint-Brieuc – 14bis rue de Gouédic à Saint-Brieuc – 0805 203 205 (n° vert)


Extrêmement probable. Voilà comment le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Climat (GIEC) qualifie aujourd’hui le lien supposé entre les activités humaines et le réchauffement global constaté depuis 1950.
Il était jugé très probable  lors du rapport de 2007, et seulement probable dans le 3èmerapport  en 2001.
Le 5ème rapport du GIEC, paru la semaine dernière, réaffirme fortement que l’augmentation de la concentration des gaz à effet de serre pourrait entrainer des changements majeurs au niveau des températures, du niveau des mers, ou de la fonte des glaces.
Les dix années les plus chaudes depuis 1850 ont eu lieu depuis 1998. Et depuis trente ans, chaque décennie a été significativement plus chaude que la précédente.
La hausse des températures est moins claire depuis 1998, mais il n’y a pas encore d’explication consensuelle parmi la communauté scientifique. On sait simplement que le réchauffement n’est pas un phénomène continu et linéaire d’année en année… Et même si les températures augmentent moins vite que prévu, elles sont toujours en hausse, et tous les autres indicateurs climatiques (niveau des mers, acidification des océans, fonte de la cryosphère) sont eux aussi dans le rouge.
Pour plus d’informations sur le rapport du GIEC : www.leclimatchange.fr
Jeudi  17 octobre 2013, dans le cadre de la Fête de l’Energie, l’Agence Locale de l’Energie animera une projection-débat au cinéma « Le Rochonen » à Quintin, sur le thème du climat : Quels impacts ici et à travers le monde ? Comment s’adapter aux changements climatiques ? Comment atténuer nos émissions de gaz à effet de serre ? (20h30, entrée gratuite).


L’État, l’ADEME, et la Région Bretagne lancent, pour la 8ème année consécutive, les Trophées bretons du développement durable. Associations, entreprises, collectivités locales et établissements d’enseignement sont invités à concourir en déposant leur candidature avant le 30 juin 2013. L’objectif est d’encourager et de valoriser les initiatives exemplaires. Ces distinctions sont l’occasion pour les participants de faire valoir leurs projets de développement durable. En 2012, plus de 100 participants ont candidaté et 5 lauréats ont été récompensés.
Les projets de qualité et innovants seront récompensés
5 catégories sont définies dont 4 en fonction de la structure porteuse (association, entreprise, collectivité ou établissement scolaire) et un prix spécial sera décerné autour du thème « Imaginer l’avenir ». Ce prix spécial récompensera un projet qui anticipe sur les modes de vie de demain en inventant des biens ou services (nouvelles manières de consommer, d’habiter, de se divertir…). Bref, imaginer la Bretagne de demain.
Pour s’inscrire et trouver tous les renseignements sur ces trophées, un site internet a été mis en ligne : www.tropheesdd-bretagne.org.