Dans un rapport publié le 12 janvier, quatre syndicats de professionnels du chauffage et de l’électricité(1) dénoncent l’immobilisme des collectivités pour engager les travaux et les investissements nécessaires à la réduction de leur facture énergétique. Parmi les freins évoqués par les 70 municipalités interviewés, les contraintes financières, le manque de compétences techniques, et une mauvaise connaissance de leur parc immobilier.

Mais il y a aussi des éléments déclencheurs qui facilitent le passage à l’acte des collectivités les plus dynamiques : la conviction de certains élus, des services techniques influents, ou la mise à profit de services proposés par leur territoire tels que les agences locales de l’énergie… On retrouve bien ici l’alchimie qui fait, depuis plusieurs années, le succès de la bonne gestion énergétique au sein des communes adhérentes à l’ALE : un élu moteur, des services techniques réactifs et un conseiller en énergie partagé compétent.

(1) : la Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique (FFIE), le Groupement économique sanitaire électricité chauffage (Gesec), le Groupement des industries de l’équipement électrique, du contrôle-commande et des services associés (Gimélec), le Syndicat des entreprises de génie électrique et climatique (Serce).

Plus d’informations

> Le Moniteur

> Un Questionnaire en ligne pour les collectivités qui leurs permettra de se situer en matière de gestion de l’énergie et de « recevoir des conseils adaptés à leur profil ».