Extrêmement probable. Voilà comment le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Climat (GIEC) qualifie aujourd’hui le lien supposé entre les activités humaines et le réchauffement global constaté depuis 1950.
Il était jugé très probable  lors du rapport de 2007, et seulement probable dans le 3èmerapport  en 2001.
Le 5ème rapport du GIEC, paru la semaine dernière, réaffirme fortement que l’augmentation de la concentration des gaz à effet de serre pourrait entrainer des changements majeurs au niveau des températures, du niveau des mers, ou de la fonte des glaces.
Les dix années les plus chaudes depuis 1850 ont eu lieu depuis 1998. Et depuis trente ans, chaque décennie a été significativement plus chaude que la précédente.
La hausse des températures est moins claire depuis 1998, mais il n’y a pas encore d’explication consensuelle parmi la communauté scientifique. On sait simplement que le réchauffement n’est pas un phénomène continu et linéaire d’année en année… Et même si les températures augmentent moins vite que prévu, elles sont toujours en hausse, et tous les autres indicateurs climatiques (niveau des mers, acidification des océans, fonte de la cryosphère) sont eux aussi dans le rouge.
Pour plus d’informations sur le rapport du GIEC : www.leclimatchange.fr
Jeudi  17 octobre 2013, dans le cadre de la Fête de l’Energie, l’Agence Locale de l’Energie animera une projection-débat au cinéma « Le Rochonen » à Quintin, sur le thème du climat : Quels impacts ici et à travers le monde ? Comment s’adapter aux changements climatiques ? Comment atténuer nos émissions de gaz à effet de serre ? (20h30, entrée gratuite).